HARLEEN

– « Oyez oyez chers abonnés, je m’appelle Harley Quinn, l’arlequine fofolle sous adrénaline.

 Je suis Psychopathe…mais avant tout…psychiatre. Parlons d’Harleen, une binoclarde un brin acariâtre .

 Venez, approchez-vous de ma cage. Car mon éditeur et gardien Urban Comics, traîne dans les parages.

Non mais regardez-moi cette cruche paumée, avec ses lunettes et son regard égaré.

Elle est psychanalyste du comportement, comment pourrait-il en être autrement ? 

Pleine de bons sentiments, elle se rend à l’établissement Arkham afin de soigner les malades mentaux les plus infâmes.

Ce lieu est infréquentable, pour une jeune femme tourmentée emportée dans un vague à l’âme qui l’a tant fragilisée.

La donzelle Quinzel pense être une boussole, pour tous les psychotiques porteurs de camisoles.

Catastrophe cette gourdasse va s’amouracher du psychopathe le plus perché.

Répondant au doux surnom de monsieur J, cette vilaine crapule fera d’Harleen sa nouvelle égérie.

Cette nunuche est bonne à enfermer, Cupidon l’a complètement chamboulée.

Couple de vilains uni dans le crime, malsain comme un conte des frères Grimm.

Mais une ombre plane sur nos deux tourtereaux, ils doivent s’enfuir hors de ces barreaux.

Car le méchant de l’histoire Harvey Dent cherche querelle, et il ne va pas faire dans la dentelle.

Après qu’un gangster l’ait défiguré, il a perdu la raison et se met en tête de tous les tuer.

Les bourreaux lancent l’assaut à l’asile, ils vont régler des comptes avec ces tarés ô combien vils.

Devenant un joyeux bordel de Noël, l’évasion est la seule solution pour le clown et la demoiselle.

Mais vous êtes des lecteurs très vifs d’esprit, n’étant pas bêtes…et vous l’aurez bien compris.

L’histoire de cette pauvre quiche, c’est la mienne, j’en ris et j’m’en fiche.

Pour rendre justice à cette biographie illustrée, Stjepan Sejic assure ma destinée bien barrée.

Anciennement illustrateur chez Top Cow, il ne crobarait pas que des cageots.

Il dessinait des héroïnes peu vêtues aux gros nénés, il m’affuble d’une silhouette de belle pépé.

Mon design est fait de belles lignes, un physique de top-modèle maligne.

C’est ça de ne choisir que des bons, tout est plus magnifique sous leurs crayons.

Joker et moi devenons de suite plus charmants, n’en déplaise à Batman le justicier grimaçant.

Mais que voulez-vous c’est ça quand on pète la classe, du genre international style Dallas.

Oh mais le bougre sait aussi rédiger des scénarios, et j’avoue que le mien est vraiment le plus beau.

Approchez-vous mes biquets, mes trésors. Ensemble nous prendrons des fous-rires devant la mort sans un seul remord.

Miracle les portes de ma cellule sont de nouveau ouvertes, partons ensemble faire la fête! ».

Je file car au bout du couloir j’aperçois ce kakou de Batou, je vous quitte et vous fais de gros bécous ».

Chronique de Vincent Lapalus.

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